https://www.rfpt.sfpt.fr/index.php/RFPT/issue/feedRevue Française de Photogrammétrie et de Télédétection2026-07-10T11:34:30+00:00Mehdi Daakirrfpt@sfpt.frOpen Journal Systems<p>La RFPT est une revue scientifique <strong>open-acess</strong> spécialisée en Photogrammétrie et Télédétection.</p> <p>Rédacteur en Chef : Mehdi Daakir (08/2025 - à present)<br />Indexée dans : CrossRef, <a href="https://v2.sherpa.ac.uk/id/publication/39617">Sherpa/Romeo</a>, <a href="https://doaj.org/toc/2426-3974">DOAJ</a>, <a href="https://www.scopus.com/sourceid/144988">Scopus</a></p>https://www.rfpt.sfpt.fr/index.php/RFPT/article/view/737ANALYSE SPATIO-TEMPORELLE DE L’OCCUPATION DU SOL PAR TELEDETECTION DANS UNE ZONE HUMIDE SAHELIENNE : CAS DU LAC FITRI (TCHAD), 2002-20222026-03-17T09:14:24+00:00Angeline Kemsol Nagorngarakemsol@gmail.comChristine Raimondchristine.raimond@cnrs.frDjim-assal Datoloumdjimasdatoloum@gmail.comTashi Yalikunyalikun.tashi@cnrs.fr<p align="justify">Le lac Fitri, situé au cœur du Tchad, fait partie des zones humides d’attraction, suite aux crises climatiques et sécuritaires qu’ont traversées les pays sahéliens. Cette étude a été initiée pour évaluer la dynamique de l’occupation du sol sur 20 ans allant de 2002 à 2022 en utilisant les images satellitaires Landsat et Sentinel-2. La complexité du milieu a conduit à l’utilisation de la classification dirigée par Maximum de Vraisemblance suivie de la digitalisation pour extraire les zones de cultures de décrue en se servant des points GPS relevés sur le terrain. Le choix de cette méthode garantit la restitution des éléments d’un milieu humide fragmenté où les différentes unités d’occupation du sol s’imbriquent fortement les unes dans les autres. En termes de dynamique, l'étude révèle que l'environnement naturel a subi une dégradation plus importante en sept ans, entre 2015 et 2022, qu'en treize ans, entre 2002 et 2015. La forêt a enregistré un taux annuel moyen d'expansion spatiale de -8,79 %. Parallèlement, les surfaces cultivées et les plans d'eau ont progressé de manière constante au cours des vingt années considérées. Les taux annuels moyens sont de 3 % pour les cultures de décrue, de 0,88 % pour les cultures pluviales et de 0,91 % pour les plans d'eau. Ces résultats révèlent un milieu naturel dégradé estimé à 34% mais des zones de cultures et plans d’eau en augmentation respective de 27% et 211% sur les 20 années considérées.</p>2026-07-08T00:00:00+00:00(c) Tous droits réservés Angeline Kemsol Nagorngar, Christine Raimond, Djim-assal Datoloum, Tashi Yalikun 2026https://www.rfpt.sfpt.fr/index.php/RFPT/article/view/747Un APPORT DES ARCHIVES SPOT WORLD HERITAGE À L’ESTIMATION DES TENDANCES DE PRODUCTIVITÉ DES PRAIRIES DE MONTAGNE2026-02-17T04:59:55+00:00Pierre-Alexis Herraultpierre-alexis.herrault@live-cnrs.unistra.frJavier Tamayojavier.tamayo@live-cnrs.unistra.frDamien Ertlendamien.ertlen@live-cnrs.unistra.fr<p>Le suivi à long terme de la productivité des prairies de montagne est crucial pour comprendre les réponses de ces écosystèmes au réchauffement climatique. Bien que les archives Landsat soient la référence pour ces analyses, leur fréquence temporelle (16 jours) et la couverture nuageuse fréquente limitent la capture du maximum annuel de NDVI (NDVImax). Cette étude quantifie l’apport des archives SPOT World Heritage (SWH) pour densifier les séries temporelles sur les prairies de montagne des Hautes Vosges (1985-2015). À l’aide d’une modélisation additive généralisée (GAM) sur 927 575 observations, nous démontrons que les différences d’estimations du pic de productivité (NDVImax) sont piloté par le timing temporel de SPOT (∆DOY), permettant de corriger les sous-estimations systématiques de Landsat. Si la cohérence globale entre les deux stratégies est forte (R2 = 0, 83), l’ajout de SPOT modifie la significativité statistique des tendances pour 8 % des pixels, particulièrement dans les zones à dynamique rapide. Ces résultats soulignent l’importance des archives historiques pour stabiliser les diagnostics climatiques en zone de montagne et appellent à une généralisation des produits corrigés pour limiter les biais de calibration.</p>2026-08-18T00:00:00+00:00(c) Tous droits réservés Pierre-Alexis Herrault, Javier Tamayo, Damien Ertlen 2026https://www.rfpt.sfpt.fr/index.php/RFPT/article/view/736Landscape historic trough spatial changes of mangroves in Benin Coastal area (West-Africa) using random forest algorithm applied to Landsat images2026-07-10T11:34:30+00:00MAHOUTIN GILDAS SERGE ZANVOzanvoserge@gmail.comNicolas DELBARTnicolas.delbart@univ-paris-diderot.frPaul PASSYpaul.passy@u-paris.frKolawolé Valère SALAKOsalakovalere@gmail.comRomain GLELE-KAKAIglele.romain@gmail.com<p>Mangrove forests, recognized as the main ecosystem of coastal zones and providing various goods and services, are facing are facing increasing anthropogenic pressures and require continuous investigation. Ensuring the sustainable management of these ecosystems implies permanent monitoring of their dynamics. In line with this, the present study carried out on the mangrove forests of Benin (West-Africa) aimed to evaluate the effect of anthropic perturbation on their cover dynamics over the past four decades (including both Ramsar sites 1017 and 1018). The adopted method focused on remote sensing techniques using Landsat images acquired between 1986 and 2023. The Random Forest algorithm was used for image processing. Results revealed that whatever the period, the overall accuracy values obtained after post-classification analysis ranged from 84.56% to 96.52% indicating a correct image classification. From these results, a decline in mangrove cover was observed between 1986 and 2013 followed by an increase from 2013 to 2023. In Ramsar site 1017, mangroves lost about 61.90% (3261.06 ha) of their initial area from 1986 to 2000. Between 2000 and 2014, mangrove cover loss was negligible and estimated at 2.29% (59.04 ha). In contrast, from 2014 to 2023, mangroves experienced an increase estimated at about 16.66% (324.63 ha). The same trend was observed in Ramsar site 1018, with a loss of 31.12% (459.63 ha) and 27.44% (279.18 ha) respectively from 1986 to 2001 and from 2001 to 2013 followed by a gain estimated at 39.89% (279.18 ha) between 2013 and 2023. Landscape changes analysis revealed that regardless of the site or period, mangroves were mainly converted into meadow, other plant and water body (e.g. in Ramsar site 1017, from 1986 to 2001, about 568.26 ha of mangroves were converted into meadows, 33.66 ha into other plant, and 35.46 ha into water body). The principal changes observed in this study focused on Benin coastal zones confirm the vulnerability of mangrove forests facing anthropogenic pressure.</p> <p><strong>Keywords: </strong>Mangrove, Dynamics, Remote sensing, Benin.</p>2026-10-09T00:00:00+00:00(c) Tous droits réservés MAHOUTIN GILDAS SERGE ZANVO, Nicolas DELBART, Paul PASSY, Kolawolé Valère SALAKO, Romain GLELE-KAKAI 2026